lundi 25 avril 2011

Le shopping, et ces achats regrettés (et regrettables)

En écrivant les lignes qui vont suivre, je sais pertinemment que je ne serai pas seule au monde avec mes mésaventures. Je sais que toi, celle qui va me lire, femme d'affaires, femme au foyer, femme des années 80, femme tout court, a déjà vécu ce qui m'est arrivé samedi dernier : le drame du "j'ai rien à me mettre".

Samedi soir, j'avais une soirée prévue depuis des lustres, avec des tas d'amis, et je ne sais pas pourquoi ce soir là et pas un autre, j'avais envie d'être jolie. C'est peut-être le soleil, la chaleur, les hormones, bref. J'ai donc décidé de trouver une tenue à la fois chic et printanière, élégante et stylée.

J'ai affronté des températures caniculaires (oui, dans le Nord Pas-de-Calais il fait chaud, parfois) et j'ai fait du shopping pour trouver LA perle rare qui allait me sublimer et me transformer en une femme trendy mais naturelle, hype mais pas over-lookée. J'ai finalement trouvé la robe parfaite et parfaitement hors de prix chez Sandro. Je suis revenue chez moi dansant (et transpirant) telle l'héroïne de Flashdance - canicule toujours -, me projetant des films de moi dans différentes positions, vêtue de ma robe magique.

Je prends ma douche (15 minutes), je mets de la crème hydratante (10 minutes), je fais mon brushing (30 minutes), je me lisse les cheveux (20 minutes), je me maquille (10 minutes), et je mets ma robe de princesse des villes. Je me regarde dans le miroir, et là... un doute m'assaille. Ou plutôt non. Une certitude : ça ne va pas. Je l'aime puuuuuus. 

Elle était magnifique dans le corner Sandro, avec les vendeuses qui me disaient "Mais cette pièce a été désignée pour vous ! AMAGAD !!! Vous êtes la muse de cette robe !" Et puis là, dans mon appart, les vendeuses ne sont plus là, personne ne me rassure, il n'y a pas âme qui vive - sauf Marcel Wondercat, et je vois bien qu'il se fout de ma gueule, avec son regard genre "tu ressembles à rien ma pauvre fille, et en plus elle te fait un gros cul ta robe à 10 000 dolls". Que faire ? J'envoie un MMS à Mika. La réponse est aussi cinglante que sincère, même si toute la diplomatie dont Mika est capable est contenue dans cette courte phrase : "Grâce à Dieu, tu es moins grosse en vrai".

Je suis donc allée à ma soirée de samedi en jean, Converse et top noir. Comme à chaque fois que me prend l'envie d'être jolie pour une soirée. J'ai en effet du me rendre à l'évidence. Cette robe restera ad vitam aeternam dans mon placard, ou si j'ai le courage, sur venteprivee.com. Tout comme ma salopette Paul & Joe, mes santiags Maje, mon boléro jaune fluo Zadig et et tant d'autres fringues improbables issues de mes shoppings pré-soirées... 



dimanche 17 avril 2011

La gourmandise est un vilain défaut (demandez à mes fesses)


Ayant été élevée dans la plus pure tradition culinaire Mousseline-Mac Do-Buitoni, la démarche légumes frais du marché  / soupe maison ne va pas de soi. Aussi, il est vrai que cet hiver, je me suis un petit peu lâchée question junk food. Qui plus est, j'ai un tout petit peu laissé tomber le sport, au profit des apéros (il faut bien faire un choix).

Je pourrais évidemment ressentir un tant soit peu de culpabilité, mais j'ai un atout dans la manche : mon comparse de malbouffe et meilleur pote Mika. A chaque fois que je sens poindre l'envie d'un kebab / burger / autre nourriture très équilibrée, je lui envoie un texto : "tu vas manger quoiiiiii ?". En règle générale la réponse fuse: "Non ! Grossis toute seule, moi je me fais une soupe". Mika me connaît suffisamment pour savoir que je me moque éperdument de son menu du soir, et que je m'apprête à jouer le serpent de la Bible, prête à tout pour que nous cédions à la tentation de concert. Il sait également qu'un autre SMS va suivre : "Allez, je suis sûre que t'as envie de te faire un Mac Do...". En général, cela suffit : "tu m'emmerdes". Traduction : J'ai gagné (vous aurez remarqué la grande force de caractère du personnage). Gagné quoi me direz-vous ? C'est simple, nous sommes deux à manger notre Menu Maxi Best of Frites Triple Burger Coca (Coca-Light, c'est important, junk food certes, mais nous restons toujours dans la pondération, jamais de démesure), chacun chez nous, mais avec la satisfaction de savoir que je ne suis pas seule à avoir fauté. Grand pouvoir déculpabilisant, donc.

Et pour être sincère, j'ai beaucoup de mal avec les interdits. Par conséquent, lorsque quelque chose me fait envie, je cède. Tout particulièrement s'agissant de  la nourriture. Etant gourmande de nature, cela aurait pu poser un gros problème. Mais une chose absolument miraculeuse s'est passée cet hiver : je n'ai pas grossi. Je criais à tout va : "Mais c'est fabuleux, je mange des gâteaux, des pots de glace Macadamia caramel, des raclettes, des burgers, et je ne grossis pas ! C'est génial ! Thanks God pour ce don du ciel !" J'ignorais le ricanement de mes amis : "Bande de jaloux ! L'amertume vous ronge ! Mouah ha ha ha (rire sardonique) !"

Sauf qu'un jour... j'ai dû me rendre à l'évidence. Mes jeans, et là je précise bien TOUS mes jeans, dans lesquels je rentrais très aisément la veille, se sont ligués contre moi un beau matin de printemps. J'ai eu beau me contorsionner sur mon lit, faire le pont allongée par terre, pas moyen de fermer le bouton. J'ai donc consulté mes amis pour tenter de trouver une explication au problème :

- Je ne rentre plus dans mes jeans.
- Tu as grossi.
- Je rentrais dans mes jeans hier.
- Tu as grossi.
- Ils ont peut-être rétréci ?
- Tu as grossi.

- C'est peut être la chaleur ?
- Tu as grossi.
J'ai donc dû admettre que, telle la cigale qui a chanté tout l'été et se trouve fort dépourvue une fois la bise venue, j'ai légèrement anticipé ma capacité à la non-prise de poids. J'ai donc pris 5 kilos en une nuit (ou du moins, c'est l'effet que cela m'a fait).

J'ai donc décidé de faire un REGIME. Et bien laissez-moi vous dire que cela fait une semaine que j'ai commencé, et que je n'ai jamais autant mangé depuis cette grave décision. J'ai donc laissé tomber le régime (quel mot horrible d'ailleurs, quand on y pense), et radicalement changé d'optique. Je vais dès demain me racheter des jeans.

dimanche 10 avril 2011

Aux oubliettes Kate Middleton, William, me voilà !



Un jour, mon Prince viendra, la laaaa la laaa la laaaaaa !!! Après une longue et profonde réflexion, des heures de débat passionné avec Marcel Wondercat (Marcel est très collet-monté, donc, forcément fan inconditionnel de Kate Middleton), j'en suis arrivée à la conclusion que la future bru de cette chère Lizbeth (je m'habitue d'ores et déjà à lui trouver un petit nom, puisque nous serons intimes dans un avenir très proche), et bien ça sera MOI.

Argument irréfutable numéro 1 => Leur histoire d'amour ne fait pas vendre
Pour les deux téléfilms en préparation sur la love story de Kate & William, les scénaristes vont avoir du boulot pour trouver des anecdotes croustillantes, des rebondissements qui tiendront le public en haleine. "William et Kate sont deux jeunes étudiants et suivent les mêmes cours. Ils ont les mêmes centres d'intérêt et traînent dans le même groupe d'amis. Elle sort avec quelqu'un d'autre mais leur amitié se développe. Suivent sept années de hauts et de bas d'une relation amoureuse classique".

Argument irréfutable numéro 2 => Buckingham Palace a besoin d'un coup de jeune
Kate Middleton est conformiste. Elle se plie aux desiderata de la Reine Mère qui lui a assigné un coach pour être une bonne princesse. Il lui enseignera les bases de la politique étrangère et de la diplomatie. Elle aura également une assistante es bonnes manières. Bonjour l'esprit contestataire  !

Argument irréfutable numéro 3 => Miss Middleton est une no-look
Il y a quelques mois encore, les sujets de sa Majesté la surnommaient " Frumpie Katy" (mal fagotée). Elle a été contrainte de recourir aux services de Victoria Beckam, qui lui a donné des cours de style. D'ailleurs, entre nous, Victoria Beckam est sans nul doute le comble de la classe. Aucune vulgarité, non non non.

Alors que moi, MOI, je suis stylée d'origine, je n'ai pas besoin de cours de look. Je sais associer les couleurs, je suis les blogs de mode, je piquais les Elle de ma Môman quand j'étais au collège ! Et je sais que Victoria Beckam est une ex chanteuse ringarde reconvertie dans le mariage qui rapporte !

Et puis Lizbeth, elle a besoin qu'on lui résiste un peu ! Elle doit sacrément s'emmerder avec tous ses sujets qui lui disent "Yes, your Majesty" à tout bout de champ. Moi je sais qu'elle veut de la joute verbale, du combat de boue oral entre nanas dans la Cour du Palais. Parce qu'au final, elle le sait bien que l'heure est venue de passer le flambeau, et elle résiste un peu, pour la forme...

Et puis je veux les invités du mariage princier! Je veux Victoria et David Beckham, je veux Elton John, James Blunt, Paul McCartney et Kanye West. Et vous croyez quoi, moi aussi je connais des stars ! Moi aussi j'aurai mon quota de guests au mariage. J'aurai Maxime Simoens (le nouveau couturier hyper-hype qui monte et qui était la staaaar de la dernière fashion week) qui était à l'école avec moi, j'aurai David Guetta, qui connaît l'ami d'une amie du beau-frère de mon coiffeur, et puis aussi j'aurai... bah c'est tout en fait.

Et puis surtout, surtout, je vais vous dire ce que je veux... Je veux les produits dérivés. Je veux le mug "Will & Lili", je veux la théière, la pièce de monnaie, la bière spéciale "Kiss me Kate Lili", les gants, la bande-dessinée, la réplique de la bague de fiançailles, et même les préservatifs et les sacs à vomi (véridique).

Mais j'ai quand même intérêt à me bouger le cul, car les noces sont prévues pour le 29 avril prochain. Si vous avez des idées, je suis d'avis de réaliser un brainstorming géant pour que William tombe fou amoureux, et vite !

lundi 4 avril 2011

Les grands moments de solitude





On a tous son grand moment de solitude. En règle générale, on le garde pour soi, bien tapi derrière un écran de dignitié et d'amour-propre. J'ai pour ma part la chance d'avoir une dignité inversement proportionnelle au nombre de mes moments de solitude. Je suis en effet experte en la matière, à tel point que j'ai procédé à une analyse sociologique en plusieurs points du Moment de Solitude, autrement dit du "tapage de honte", ou encore du "Ptain, la Chouma". Que voici.

1. Catégorie Envolée (lyrique)

Cette catégorie est certainement la plus potache, la plus traditionnelle, mais aussi celle que chacune d'entre nous a forcément expérimenté un jour ou l'autre. Malheureusement, c'est aussi celle qui a l'impact le plus puissant. J'ai nommé : la chute, la vautre, le vol plané. Parce que lorsque l'on tombe, ce n'est jamais seul, dans une rue déserte. C'est forcémment devant une terrasse bondée alors que vous vous teniez très droite en marchant comme une star avec vos lunettes de soleil. Ou encore dans l'escalier un soir d'inauguration de club / de vernissage. En général, le double effet kiss cool arrive juste après : il s'agit du couple d'octogénaires qui vous aide à vous relever, avec un air de pitié compatissant. Pour ma part, la plus belle chute résulte d'un levé de jambe lors d'une chorégraphie , levé de jambe gauche plus précisément ayant entraîné la jambe droite avec elle. N'ayant plus de support, mon corps s'est effondré sur le sol avec un manque de délicatesse certain. Douloureux.

2. Catégorie Sortie de scène avortée

Il arrive parfois que vous ayez une conversation avec quelqu'un (votre mec, votre patron, votre meilleur ami, etc.), que le ton monte, que la conversation se transforme en baston orale (nous sommes des gens civilisés tout de même, on ne va pas en venir aux mains). Vous avez l'ascendant, votre argumentation est majestueuse, votre adversaire reste coît par tant de superbe verbale, vous clôturez le débat par une phrase assassine et vous tournez les talons pour quitter la pièce, drapée dans votre magnificence. Et c'est à ce moment là que cela se passe. Deux options.
- Option numéro 1 : Vous avez mal géré la distance entre la porte et vous et vous vous la prenez en pleine gueule.
- Option numéro 2 : La porte est une baie vitrée très très propre et vous vous la prenez en pleine gueule.

Dans les deux cas, tout ce qui précède (argumentation, conclusion brillante) est réduit à néant et vous n'avez plus qu'à vous terrer pour le reste de votre vie (et celles d'après pour les bouddhistes).

3. Catégorie haute technologie

Cette catégorie est propre à notre génération et ne concerne pas nos parents (les bienheureux). Elle implique en effet l'utilisation :

- D'un téléphone portable : Ne vous est-il jamais arrivé, alors que vous étiez très très énervé par une personne dont vous veniez de recevoir un texto (le plus souvent votre mec), de vouloir en parler à votre meilleur pote, toujours par texto ? Exemple type : "Ce connard de XXX vient de m'envoyer un texto pour annuler notre soirée. En plus de ne pas assurer au pieu, c'est un goujat". Sauf que dans le feu de l'action, vous adressez ce SMS au dit XXX. Et vous vous en apercevez pile après avoir appuyé sur "Envoyer". Je peux vous assurer que le temps entre le moment où vous envoyez ledit message et le moment où celui-ci est effectivement envoyé dure une éternité. Et que ce n'est pas seulement la soirée que l'homme en question annulera, au final...

- De Facebook : J'ai déjà voulu écrire un petit mot sur le mur d'un très bon pote habitant à Paris "Salut beau gosse, quand est-ce que tu viens passer le week-end chez moi ?". Sauf que je faisais trois choses en même temps et que j'ai écrit cette phrase par erreur sur le mur d'un jeune homme qui venait juste de m'accepter en ami et sur lequel je louchais depuis un bon bout de temps, habitant à 200 mètres de chez moi, et qui avait le malheur d'avoir le même prénom et les 2 premières lettres du nom de famille identiques à celle de mon ami. Le jeune homme m'a répondu gentiment "C'est un peu prématuré, non ?". C'était il y a un an. Depuis, j'évite tous les endroits qu'il fréquente, et je l'ai supprimé de mes amis.

Voici un listing non exhaustif des moments de solitude que chacune d'entre nous peut vivre au quotidien. Il y en a bien sûr bien d'autres. Mais j'en garde pour plus tard...

vendredi 1 avril 2011

Once upon a time...: Presse : On parle de moi, la la la !

Once upon a time...: Presse : On parle de moi, la la la !: "Visite déco n° 73 Visite déco n° 75 Avec ma rédac'chef et néanmoins amie, Laeti, et ma copine Dounia, nous nous sommes rendues au 'Grand..."
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